POÈMES

triptyque

juin 2023

c’était quand les basses résonnaient
dans nos ventres essoufflés

quand le rythme (infernal)
martelait nos poitrines étoilées

l’écho
il se cognait sur les murs
et les corps

nos corps

abandonnés

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la langue vanille
le corps vacille
dans le son ton corps s’agite
plus loin les effluves
des amphores aphrodisiaques

m’excitent

______—__———-____ °”„,’°

les coups dans nos cœurs
la moiteur dense s’échappe de la chair
les lumières vibrent et les silhouettes s'entremêlent
les aisselles et le creux des seins sont humides

trempés

transpirants

jusqu’aux mains qui frappent

et puis

le brouhaha silencieux