triptyque
c’était quand les basses résonnaient
dans nos ventres essoufflés
quand le rythme (infernal)
martelait nos poitrines étoilées
l’écho
il se cognait sur les murs
et les corps
nos corps
abandonnés
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la langue vanille
le corps vacille
dans le son ton corps s’agite
plus loin les effluves
des amphores aphrodisiaques
m’excitent
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les coups dans nos cœurs
la moiteur dense s’échappe de la chair
les lumières vibrent et les silhouettes s'entremêlent
les aisselles et le creux des seins sont humides
trempés
transpirants
jusqu’aux mains qui frappent
et puis
le brouhaha silencieux